L’ambition et la passion

du Château Peyrabon

Réunir le meilleur de la tradition en alliant la juste dose d’innovation pour donner naissance à de grands vins en révélant l’expression du terroir, là réside l’ambition du Château Peyrabon.

Signature Fabrice Bernard

Un château à l’architecture de la Renaissance

Niché dans son écrin de verdure, le Château Peyrabon se découvre surgissant soudain au détour des rangées de vignes parfaitement alignées. Depuis plus de 20 ans, la famille Bernard a mis toute sa passion et son énergie au service de cette perle du Haut-Médoc, magnifiquement située sur une croupe de graves à quelques kilomètres de Pauillac. 

Au cœur du Médoc, Château Peyrabon est édifié au milieu de son vignoble où une allée bordée de vignes conduit à cette magnifique bâtisse de style Renaissance. Cet art est d’abord né en Italie puis est progressivement introduit en Europe. En France, il est découvert lors des batailles contre l’Italie au XVIème siècle.

A la maison de Maître, ont été rajoutées en 1821 quatre tours, qui élancent fièrement le Château vers le ciel, il est habillé d’un superbe toit en ardoise qui par beau temps réfléchit la lumière du soleil et le rend étincelant. Après près de 250 ans, ces formes simples et élégantes sont toujours actuelles.

Un parc arboré, entoure la bâtisse où fleurissent  des magnolias centenaires, (certainement plantés lors de sa construction), ils finalisent le décor de ce château rempli d’histoire.

Château Peyrabon,

une histoire aux goûts du jour…

Sur les traces du Château Peyrabon

Carte archive du vignoble du Château Peyrabon

La plus ancienne trace écrite de la propriété remonte à 1766 où le Château Peyrabon figurait sur la carte de Belleyme établie au XVIIIème siècle par l’ingénieur cartographe du roi Louis XV : Pierre de Belleyme. Château Peyrabon y figurait à l’époque comme exploitation viticole sur la commune de Saint-Sauveur-Pauillac.

Les tours du Château Peyrabon

Les Tours du Château Peyrabon

Parmi ces propriétaires, François Badimont fût l’un des premiers à investir dans le domaine avec d’importants travaux de rénovation pour donner à la Maison de Maître son architecture Renaissance actuelle en y faisant construire deux tours façades sud et nord.

Une histoire indissociable de la mention Cru Bourgeois

Alors que le domaine est entre les mains du négociant Arnaud Armand Roux, en peu de temps, il hissa Château Peyrabon à des prix équivalents aux Crus Classés qu’il pratiquait en direct, à l’export auprès de l’élite. Il avait qualifié de sa propre autorité son vin de “Cru Classé”. Aussitôt, il décide d’attaquer les auteurs des livres “Traité sur les vins du Médoc” de William Franck, “La culture des vignes, la vinification et les vins dans le Médoc” d’Armand D’Armailhacq ainsi que l’éditeur Chaumas (ouvrages qui promouvaient les vins et notamment les Cru Classés en 1855) qui qualifiaient Château Peyrabon de “Bourgeois ordinaire / Cru Bourgeois” dans l’espoir de défendre Château Peyrabon dans le classement de 1855 qui prenait de l’ampleur…

Ces publications risquaient d’impacter la notoriété et le tarif du vin qu’il s’était investi à obtenir… Arnaud Armand Roux fût débouté mais on lui confia quelques espoirs qu’à l’avenir le Château pourrait conquérir un meilleur classement. Il consentit à retenir la plus haute classification accordée à son vin dans les ouvrages « Bon Bourgeois / Cru Bourgeois Supérieur », expérience qui impulsa un mouvement parmi les propriétaires Bourgeois de l’époque afin d’être reconnus et ce n’est qu’à partir de 1932 que la mention « Cru Bourgeois » apparaît sur l’étiquette des bouteilles de vin. 

La visite de la Reine Victoria au Château Peyrabon

La Reine Victoria

La Reine Victoria (alors Reine du Royaume-Uni) assiste à un concert de harpe donné en son honneur dans le petit salon du château.

Le vignoble du Château Peyrabon

Vue du ciel Château Peyrabon

La famille Babeau, sur deux générations, à la tête du domaine de 1958 à 1998, réalisa d’importants investissements dans le vignoble. Après le gel de 1956 ayant dévasté le vignoble, ils firent replanter la quasi-totalité de la propriété. Ils rénovèrent également le cuvier ainsi que le chai puis agrandirent le domaine en 1977 en rachetant d’autres parcelles auprès de leur voisin, le Château Liversan.

Millésima, propriétaire

Xavier Michelet et Patrick Bernard

Dès son rachat par Patrick Bernard, propriétaire de Millésima (négociant Bordelais), un important programme d’investissement de 2 M€ est réalisé pour moderniser la propriété. M. Bernard et son équipe, menée par Xavier Michelet, y consacrent de nombreux efforts pour signer des vins authentiques, élégants et soyeux, marqués par le fruit et la fraîcheur typique des Cabernet Sauvignon.